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Ce blog est celui de la paroisse catholique gallicane de Ciney.
Tu pourras découvrir toute la vie de cette paroisse : la Sainte Messe, ordination, messages, prières, ....etc.
La Sainte Messe a lieu tous les dimanches à 10H30 en français
rue Concorde 28D à 5590 CINEY (Belgique)
Vous pouvez aussi nous retrouver sur notre forum à l'adresse suivante : http://eglisecathogallicane.Xooit.fr
Voici l'évangile de la procession : Saint Matthieu 21 versets 1 à 9
En ce temps-là, lorsqu'ils approchaient de Jérusalem et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux disciples en leur disant : Allez au village qui est devant vous; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle; détachez-les, et amenez-les moi. Si quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez : Le Seigneur en a besoin. Et à l'instant il les laissera aller.
Or ceci arriva, afin que s'accomplisse la parole du prophète : Dites à la fille de Sion : Voici que ton roi vient à toi, Plein de douceur et monté sur une ânesse, Sur un ânon, le petit d'une bête de somme.
Les disciples allèrent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent sur eux leurs vêtements et le firent asseoir dessus. La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin; d'autres coupèrent des branches aux arbres et les étendirent sur le chemin. Les foules précédaient et suivaient Jésus en criant : Hosanna au Fils de Davis ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux très hauts!
L'évangile de ce jour : Saint Matthieu 26 versets 36 à 75 - 27 versets 1 à 60.
En ce temps-là, Jésus alla avec eux au lieu dit Gethsémané et il dit aux disciples : asseyez-vous ici, pendant que je m'éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à être saisi de tristesse et d'anguoisse. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort, restez ici et veillez avec moi. Puis il s'avança un peu, se jeta la face contre terre et pria ainsi : Mon Père, s'Il m'est possible, que cette couple s'éloigne de moi! Toutefois, non pas comme je veux, mais comme Tu veux. Il revient vers les disciples, qu'il trouva endormis; il dit à Pierre : Vous n'avez donc pas été capables de veiller une heure avec moi! Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible.
Il s'éloigna une deuxième fois et pria ainsi : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que Ta volonté soit faite! Il revint et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, s'éloigna de nouveau et pria pour la troisième fois fois en répétant les mêmes paroles. Puis Il revint vers ses disciples et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici que l'heure est proche, où le Fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; celui qui me livre s'approche.
Comme il parlait encore, Judas l'un des douze arriva, et avec lui une foule nombreuse armée d'épée et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs et par les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui à qui je donnerai un baiser c'est lui; saisissez-le. Aussitôt, il s'approcha de Jésus, en disant : Salut Rabbi! Et il l'embrassa. Jésus lui dit : Ami, ce que tu es venu faire, fais-le. Alors ces gens s'avancèrent, portèrent sur Jésus et le saisirent.
Un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, tira son épée, frappa le serviteur du souverain sacrificateur et lui emporta l'oreille. Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée. Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges ? Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles il doit en être ainsi?
A ce moment, Jésus dit à la foule : Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi. J'étais tous les jours assis dans le temple, j'enseignais, et vous ne vous êtespas saisis de moi. Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et prirent la fuite.
Ceux qui avaient saisi Jésus l'emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe où les scribes et les anciens s'assemblèrent. Pierre le suivit de loin jusqu'à la cour du souverain sacrificateur, y entra et s'assis avec les gardes pour voir comment cela finirait.
Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, pour le faire mourir. Mais ils n'en trouvèrent pas, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin il en vint deux qui dirent : Celui-là a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva et lui dit : Ne réponds-tu rien ? De quoi témoignent-ils contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur lui dit : Je t'adjure par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit : Tu l'as dit. De plus je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements et dit Il a blasphémé. Qu'avons-nous encore besoin de témoin? Vous venez d'entendre son blasphème. Qu'en pensez-vous? Ils répondirent : Il est passible de mort. Là-dessus, ils lui crachèrent au visage et lui donnèrent des coups de poing; d'autres le giflèrent, en disant : Christ, devine, dis-nous qui t'a frappé.
Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous disant : Je ne sais pas ce que tu veux dire.
Comme il se dirigeait vers le porche, une autre le vit et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui-ci était avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau avec serment : je ne connais pas cet homme. Peu après, ceux qui étaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : Vraiment, tu es de ces gens-là, ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Il sortit, et dehors il pleura amèrement.
Le matin venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mourir. Après l'avoir lié, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate le gouverneur.
Alors Judas, qui l'avait livré voyant qu'il était condamné, fut pris de remords et rapporta les trente pièces d'argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : j'ai pépché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe? Ce te regarde. Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre. Les principaux sacrificateurs ramassèrent les pièces et dirent : Il n'est pas permis de les remettre dans le trésor sacré, puisque c'est le prix du sang. Et, après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour la sépulture des étrangers. C'est pourquoi ce champ a été appelé champ du sang, jusqu'à ce jour. Alors s'accomplit la parole du prophète Jérémie : Ils ont pris les trente pièces d'argent, la valeur de celui qui a été estimé par le fils d'Israël; et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.
Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l'interrogea en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : tu le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N'entends-tu pas tout ce dont ils t'accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucun point, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.
A chaque fête, le gouverneur avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que demandait la foule. Ils avaient alors un prisonnier, celui que demandait la foule. Ils avaient alors un prisonnier fameux nommé Barabbas. Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus appelé le Christ? Car il savait que c'était par jalousie qu'ils avaient livré Jésus. Pendant qu'il siègeait au tribunal, sa femme lui fit dire : Ne te mèle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent la foule de demander Barabbas et de faire périr Jésus. Le gouverneur prit la parole et leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas.
Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, appelé le Christ? Tous répondirent : qu'ils soit crucifié! Le gouverneur dit : Mais quel mal a-t-il fait ?
Et ils crièrent encore plus fort : qu'il soit crucifié! Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! Alors Pilate leur relâcha Barabbas; et après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié. Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte.
Ils lui ôtèrent ses vêtements et le couvrient d'un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et il lui mirent un roseau dans la main dorite; puis ils s'agenouillèrent devant lui en se moquant de lui et en disant : Salut, roi de Juifs! Et ils crachaient sur lui, prenaient le roseau et le frappaient sur la tête. Après s'être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour être crucifier.
En sortant, ils rencontrèrent un homme de Cyrène appelé Simon, et ils le forcèrent à porter la croix de Jésus. Arrivés au lieu Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne, ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel, mais quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire.
Après l'avoir crucifié, ils se partègèrent ses vêtements, en tirant au sort. Puis ils s'assirent et le gardèrent.
On plaça au-dessus de sa tête une inscription indiquant le motif de sa condamnation :Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. Avec lui furent alors deux brigands, l'un à droite, l'autre à gauche. Les passants blasphémaient contre lui et secouaient la tête, en disant : Toi qui détruis le temple et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix! Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et anciens, se moquaient aussi de lui et disaient : il a sauvé les autres et il ne peut se sauver lui-même! Il est roi d'Israël, qu'il descende de la croix; et nous croirons en lui. Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime. Car il a dit : Je suis le Fils de Dieu. Les brigands crucifiés avec lui, l'insultaient de la même manière.
Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième heure il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Eli Eli lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? Quelques-uns de ceux qui étaient là, l'entendirent et disaient : il appelle Elie. Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge, qu'il remplit de vinaigre, il la fixa à un roseau et lui donna à boire. Mais les autres dirent : Laisse, voyons si Elie viendra le sauver.
Jésus poussa de nouveau un cri d'une voix forte et rendit l'esprit. Et voici : le voile du temple se déchira en deux du haut en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les tombeaux s'ouvrirent, et les corps de plusieurs saints qui étaient décédés ressuscitèrent. Ils sortirent des tombeaux, entrèrent dans la ville sainte, après la réssurection de Jésus et apparurent à un grand nombre de personnes.
Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, voyant le tremblement de terre et ce qui venait d'arriver, furent saisis d'une grande crainte et dirent : il était vraiment le Fils de Dieu.
Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin; celles-là même qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir. Parmi elles étaient Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph et la mère des fils de Zébédée.
Le soir venu, arriva un homme riche d'Arimathée nommé Joseph, qui était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Joseph prit le corps, l'enveloppa d'un linceul immaculé et le déposa dans un tombeau neuf, qu'il s'était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla.