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Monseigneur Pascal

Monseigneur Pascal Ce blog est celui de la paroisse catholique gallicane de Ciney. Vous pourrez découvrir toute la vie de cette paroisse : la Messe,Baptêmes, 1ère Communions, Professions de foi, Confirmations,Mariages, Mariages de personnes divorcées, ordinations,Funérailles, messages, prières, ....etc. La Messe Solennelle a lieu tous les dimanches à 10H30 en français. En semaine, Messe le matin à 08 h 30 (sauf en cas de funérailles) rue Concorde 28D à 5590 CINEY (Belgique) Tél : 0473 / 32 45 20 visitez notre site : www.gallicanciney.onlc.be Prêtre depuis 2004, et curé de la paroisse de Ciney, je viens d'être consacré Evêque de l'Eglise catholique Gallicane pour la partie francophone de Belgique Etant prêtre-exorciste, je suis aussi à votre disposition en cas de problèmes surnaturels ou d'envoûtements, de sorcellerie, de magie noire, ... N'hésitez pas à me contacter + Pascal, Evêque Catholique Gallican, siège de Ciney (Belgique)

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jeudi 1r décembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 01/12/2011 à 08:52 :: Général
Il ne suffit pas de dire "Seigneur, Seigneur..." mais il faut faire la volonté de mon Père.

Matthieu ch 7, v 21.24 - 27

Montre-nous, Seigneur, par où nous devons commencer....


Le Saint du jour : Nous fêtons ce jour St Eloi, Evêque

Petit texte du mercredi 30 novembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 30/11/2011 à 10:36 :: Général
Qu'avons-nous à déclarer ?

Quand nous franchissons la frontière d'un pays, le douanier pose la question habituelle : "N'avez-vous rien à déclarer ?"
Certains produits sont interdits, d'autres soumis au paiement d'une taxe.  Si l'on est en règle avec la loi, on peut entrer dans le pays et circuler sans souci.  Mais celui qui passe des marchandises interdites ou ne déclare pas ce qui est soumis à une taxe risque d'avoir des ennuis.
En général, soit on laisse sa marchandise dans le pays d'où l'on vient, soit on paie et tout s'arrange.

A la fin de notre vie, nous allons arriver à la frontière de l'au-delà.  C'est une frontière très spéciale, car la Bible nous dit qu'après la mort vient le jugement et que nous devrons tous comparaître devant Dieu.
Bien des personnes aimeraient éviter le passage obligé à cette frontière.  Pourtant, le jour du jugement ne doit pas effrayer les chrétiens.  Lorsque nous serons devant Dieu, nous serons devant Jésus-Christ qui est notre Sauveur.  Le nom de ceux qui ont accepté Jésus comme Sauveur est écrit dans le Livre de Vie qui sera ouvert ce jour-là.  Celui qui, de son vivant, aura confessé son péché à Dieu sera sauvé et entrera dans le Royaume de Dieu.
Celui qui, jusqu'à son dernier souffle, aura refusé la grâce et le pardon offerts par Jésus ne pourra pas entrer dans le Royaume de Dieu.
Le Seigneur dit : "Je vous offre le choix entre la vie et la mort [...]. Choisissez donc la vie" (Deutéronome ch 30, v 19).
Somme nous du bon côté ? Du côté du salut ?


Le saint du jour : Nous célébrons la Fête de St André, Apôtre

lundi 28 novembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 28/11/2011 à 08:21 :: Général
Depuis hier, nous sommes entrés dans le temps de l'Avent et une nouvelle année liturgique, l'année B...
Ce temps nous donne de préparer nos coeurs à la fête de Noël.  Puissions-nous vivre une bonne période préparatoire à cette fête et accueillir l'Enfant-Dieu dans des coeurs davantage tournés vers Dieu.
Bon temps de l'Avent !


De leurs épées, ils forgeront des socs de charrue et de leur lance des faucilles
(Isaïe)

Seigneur, change-nous !

jeudi 17 novembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 17/11/2011 à 10:15 :: Général
Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour, ce qui peut te donner la paix...
Luc 19, 41 - 44

Nous fermons souvent notre coeur aux dons de ton amour.  Pardonne-nous, Seigneur, et ouvre nos vies !


Le saint du jour : Sainte Elisabeth de Hongrie

mardi 15 novembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 15/11/2011 à 10:01 :: Général
Puisque tu es tiède - ni froid, ni brûlant - je vais te vomir.
(Apocalypse 3, 1 - 6 , 14 - 22)

On ne peut t'aimer du bout des lèvres, Seigneur.
Donne-nous la force de vivre ton amour absolu.


Le saint du jour : Saint Albert le Grand (évêque)

Dimanche 6 novembre 2011, 32 è dimanche du temps ordinaire (année A)

Par Monseigneur Pascal :: 06/11/2011 à 19:44 :: Général
Je vous invite à lire l'Evangile selon Saint Matthieu chapître 25, versets 1 - 13

Petit commentaire de cet Evangile :

La vie chrétienne est une marche nuptiale à la rencontre du bien-aimé

Jésus est un merveilleux prédicateur, qui parle comme un "conteur" populaire, non pas de manière abstraite, mais en images.  Ecoutons-le, comme si nous y étions.

La longue attente, le symbole de la vie chrétienne :

Beaucoup de chrétiens, hélas sont tentés de réduire leur religion à une vague idée de Dieu, ou à une morale.
En fait, la vraie religion devrait nous prendre par le coeur : j'attends un ami... qui va venir d'un moment à l'autre, et auquel je ne cesse de penser.  "Savez-vous ce que c'est que d'attentre un ami, et de le voir tarder ? Savez-vous ce que c'est que d'être dans l'attente d'un rendez-vous important qui fait battre votre coeur ? Savez-vous ce que c'est que d'avoir un ami au loin, d'attendre de ses nouvelles, et de vous demander jour après jour ce qu'il fait en ce moment ? Veiller dans l'attente du Christ est un sentiment qui ressemble à ceux-là".
Non, le chrétien n'est pas d'abord quelqu'un qui croit à des idées, ou vit selon certains principes, c'est quelqu'un qui croit en Quelqu'un et désire le rencontrer.  Les cinq jeunes filles insensées, au fond, ne désiraient pas réellement la venue de l'époux...

La nuit, le symbole de toutes nos difficultés :

Il nous arrive parfois d'être dans la nuit noire : on est découragé, on n'y voit plus clair, on a l'impression que tout est inutile, et que Dieu n'entend pas nos appels.  Si notre vie chrétienne nous paraît difficile, ou même impossible, parce que nous sommes dans les ténèbres, n'oublions pas que Jésus le sait, et qu'il nous comprend, Lui qui a parlé de l'attente interminable dans la nuit.

Le sommeil, le symbole de nos tiédeurs et indifférences :

A force d'attendre longtemps, on finit par se lasser.  Parce que Dieu est invisible et silencieux, notre foi peut s'attiédir et s'endormir.  Nos prières deviennent une morne routine, nous assistons à la messe (quand nous assistons encore...) comme "engourdis et endormis".  Dieu ne nous dit plus rien, et nous glissons vers l'indifférence.  On oublie Jésus... on ne l'attend plus. Et il arrive que l'on passe des semaines et des mois, sans penser une seule seconde à Jésus, à Dieu... sans prier.
Notre vie n'est plus qu'une vie matérielle, dans l'automatisme "métro-boulot-dodo".  Mais le diagnostic de Jésus est plus radical et plus sévère que celui de cette pensée : il ne reste plus que le "dodo"... vous dormez votre vie au lieu de la vivre.  Allons, réveillez-vous de votre somnolence !

La lampe allumée, le symbole de la vigilance :

Les dix jeunes filles se sont assoupies.  Merci, Jésus ! Tu comprends parfaitement nos faiblesses, et Tu ne nous demandes pas l'impossible.  Tu sais qu'à certaines périodes de notre vie où la nuit est plus noire, nous pouvons céder à l'indifférence.  Mais cinq jeunes filles avaient encore un peu d'huile, une toute petite flamme de bonne volonté brillait encore pendant leur sommeil : "je dors, mais mon coeur veille" disait déjà l'épouse dans le Cantique des Cantiques (ch 5, v 2).
Oui, Seigneur Jésus, je sais que je ne t'aime pas assez.  Je voudrais t'aimer davantage et te rencontrer plus souvent.
Il m'arrive de laisser mon amour pour Toi s'assoupir, et je ne T'attends plus... mais regarde, Seigneur, ma petite lampe est allumée, et ma petite provision d'huile est là...

Les jeunes filles insensées, le symbole de ceux qui ne sont pas prêts quand Jésus vient :

A cet endroit du récit de Jésus, il y a toujours quelqu'un pour se scandaliser de l'attitude égoïste des filles qui refusent de partager.  C'est une fausse question.  Une question moralisante, qui peut faire passer à côté de la vérité redoutable qui se cache derrière ce détail : pour la rencontre décisive de Dieu, personne ne peut se mettre à notre place ! Il en va de notre dignité, de notre responsabilité.  C'est une pensée constante de l'Evangile : l'homme a été créé avec cette dignité fantastique qu'est la liberté.  Chacun peut donc librement refuser d'entrer à la noce que Dieu prépare, ou, plus simplement, ne pas prendre, déjà maintenant, les dispositions pour être prêt à entrer.

L'image des noces, le symbole de l'amour :

Une fois de plus, Dieu nous redit combien il nous aime, combien il veut faire Alliance avec nous.  Dieu ose comparer son amour envers nous à celui d'un fiancé qui veut le bonheur de sa fiancée.  C'est pourquoi la condamnation des cinq vierges insensées est si terrible.  Il ne s'agit pas des demoiselles d'honneur : leur retard ne suffirait pas pour leur fermer la porte.  Mais, n'est-il pas vrai, il est grave pour une fiancée d'oublier l'amour de son fiancé, et de ne pas avoir tout fait pour l'attendre, dans la vigilance du coeur.  Il ne faut pas rater le rendez-vous d'amour !

"Tenons nos lampes allumées".  Soyons vigilants, éveillés, attentfs, en alerte. 
Tout au long du jour, Jésus nous fait des signes, et vient à notre rencontre.  Sommes-nous toujours prêts ?

Bonne semaine,
+Pascal, Evêque
de l'Eglise Catholique Gallicane, siège de Ciney, Belgique

visitez notre site internet qui vous donnera davantage d'informations sur l'Eglise Gallicane : www.gallicanciney.onlc.be

Mardi 1er novembre, fête de la Toussaint

Par Monseigneur Pascal :: 01/11/2011 à 10:42 :: Général
Je vous invite à lire l'Evangile du jour selon Saint Matthieu (ch 5, versets 1 - 12)

Petit commentaire de cet Evangile :

Arrivera-t-on à faire de la Toussaint ce qu'elle est : la fête du bonheur ?
L'Evangile de ce jour est pourtant parlant !
Neuf fois "heureux".  Et en prime : "Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, votre récompense sera grande dans les cieux".

Premier nuage sur la fête : le futur.  "Vous serez... Vous obtiendrez... Vous verrez..." C'est avec des futurs de ce genre qu'on a berné les malheureux.  Il est facile de trouver là-dessus des sermons odieux et des textes délirants comme celui-ci.. de Napoléon ! "Quand un homme meurt de faim à côté d'un autre qui regorge, il lui est impossible d'accéder à cette différence si'il n'y a pas une autorité qui lui dise : Dieu le veut ainsi, il faut qu'il y ait des pauvres et des riches dans ce monde, mais ensuite et pendant l'éternité le partage se fera autrement."

Les Béatitudes, c'est bien ça, du bonheur au futur et des renversements spectaculaires, des premiers qui seront les derniers.
Mais pas comme le pensait Napoléon, au sens d'une simple redistribution, et seulement future.  Le bonheur est offert dès maintenant à tous, sous la double forme d'une marche vers la joie parfaite, et d'une marche déjà heureuse.  Si les chrétiens prouvaient tout cela par leur vie lumineuse et leur visage de joie ! S'ils faisaient de la Toussaint, chaque année, une journée de méditation sur l'espérance.

Nous sommes les hommes de l'espérance, les hommes de la Bonne Nouvelle.  Un jour, en Palestine, un homme a pris la parole pour dire : Le Règne est là ! Ce règne c'était le salut offert par Dieu à tous les hommes; désormais n'importe quelle vie pouvait être une marche vers le bonheur décrit dans la dernière page de la Bible : "Je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle.  J'entendis une voix qui disait : Voici la demeure de Dieu avec les hommes.  Ils seront son peuple et il sera le Dieu-avec-eux.  Il essuiera toute larme, la mort ne sera plus, il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, la première condition de l'homme aura disparu" (Ap 21, 1-4)

C'est bien cela que nous fêtons à la Toussaint : le nouveau monde de l'immense joie à laquelle nous sommes tous appelés.
Mais il faut dire et redire que nous sommes dès maintenant les hommes de ce futur.  Cette continuité entre terre et ciel n'est pas toujours assez clairement perçue.  Nous n'allons pas recevoir une partie du gâteau céleste mesurée et payée par la vie que nous menons, labeurs, soucis et souffrances.  Nous serons éternellement la capacité de joie que nous creusons en nous sur cette terre, nous serons l'être de joie que nous sommes en train de modeler.
On ne gagne pas le ciel, on devient ciel.

A coups de Béatitudes.  Elles sont un esprit et un portrait.  L'esprit du Royaume de Dieu, le climat, les moeurs de ce Règne.  Et le portrait du fondateur, du roi, du modèle : Jésus. 
Il a été ce pauvre, ce doux, ce pacifique, ce pur et ce persécuté.
Quand il dit : "Heureux", il sait de quoi il parle, du mélange de présent et de futur qui doit nous rendre heureux comme il l'a été.  Jésus heureux d'être un homme, c'est curieux qu'on en parle si peu.
Nous pouvons tout de suite être un "bienheureux" en nous installant, si j'ose dire, dans l'espérance.  Cette espérance très particulière qu'on appelle "théologiale" parce qu'elle nous lie à Dieu en nous maintenant dans l'assurance que Dieu veut notre joie et fera tout pour nous rendre heureux : "Je vous ai dit ces choses pour que ma joie soit en vous et que ce soit une joie parfaite" (Jean 15, 11)

Les Béatitudes nous affirment donc avant tout que Dieu est avec nous.
Mais elles nous apprennent aussi ses goûts et là s'insinue une gêne : Dieu a-t-il du goût pour le malheur ? Pourquoi préfère-t-il les pauvres, les humiliés, les persécutés ?
Je crois que la réponse est du côté des qualités de coeur de ces pauvres.
Dieu cherche des fils et il les trouve surtout dans ces situations difficiles.  Ce n'est pas une théorie, c'est un fait.
En répétant neuf fois "heureux", Jésus décrit sa propre expérience.
Avide de plaire à son Père il a expérimenté qu'un homme ne devenait vraiment fils de Dieu que dans une certaine pauvreté.
A nous de tenter l'expérience des Béatitudes.  Elles ne font rire ou grincer des dents que vues de loin, mais ceux qui les essaient le constatent et le disent : ils sont heureux... d'être heureux comme le Christ.
Bonne fête de Toussaint !
+Pascal, Evêque

mardi 31 octobre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 31/10/2011 à 10:36 :: Général
Qui a connu la pensée du Seigneur ?
Tout est de lui, et par lui, et pour lui.
(Romains 11, 29-36)

Louange à toi Dieu Père, à toi son Fils bien aimé, et à l'Esprit d'Amour !

Petit texte du mercredi

Par Monseigneur Pascal :: 21/09/2011 à 12:18 :: Général
La force de l'herbe...

L'herbe est-elle plus solide qu'un arbre ? Quelle question me direz-vous !

Pourtant, l'herbe est à certains égards moins fragile qu'un arbre !

Lors du passage d'un cyclone, certains grands arbres sont déracinés par la force du vent, mais on n'a jamais vu une touffe d'herbe arrachée par un vent même très violent.

Cela illustre, et c'est là que je voulais en venir, une phrase tirée de la Bible et qui nous demande d'être humbles.

"Si quelqu'un se croit debout, qu'il prenne garde de ne pas tomber." (1 Corinthiens, ch10, v 12).

Il est toujours dangereux de se croire fort, à l'abri de la tentation.
En réalité, nous sommes fragiles, vulnérables et nous avons besoin d'aide.
Eviter les situations qui pourraient nous faire tomber est un premier aspect indispensable, mais il faut aller plus loin encore.
Jésus nous enseigne la marche à suivre.  Il était sans péché, mais, tout au long de son service pour Dieu et les hommes, Il a connu une forme de tentation à la hauteur de sa mission.
Cette tentation a été particulièrement forte au début et à la fin de son parcours.

Sa confiance en Dieu a été éprouvée ainsi que sa détermination à aller jusqu'à la mort sur la croix pour expier nos péchés, c'est-à-dire les prendre sur lui et être condamné à notre place.
Qu'a-t-Il fait pour résister à la tentation ?
Il a eu tout le temps recours à la prière et à la Parole de Dieu pour entretenir sa relation avec Dieu.

C'est ainsi qu'Il a pu vaincre la tentation et être un parfait modèle pour nous.
C'est par la prière, la lecture de l'Evangile, et l'entretien quotidien de notre relation avec Dieu que nous serons soutenus dans nos combats.


Bonne fin de semaine !
+ Pascal, Evêque

Journal

Par Monseigneur Pascal :: 14/09/2011 à 06:49 :: Général
Le Premier numéro de Notre Journal paroissial et d'expression littéraire "Le petit Gallican" est paru. 
Nous pouvons vous l'envoyer par courrier, pour ce faire, vous pouvez nous communiquer vos coordonnées via e-mail à l'adresse suivante : eglisegallicaneciney@yahoo.fr

Mercredi 14 septembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 14/09/2011 à 06:34 :: Général
Nous célébrons aujourd'hui la Croix Glorieuse du Christ

Petit texte du mercredi :

Comment réagissons-nous lorsque quelqu'un nous cause du tort ?
Un bouillonnement intérieur, un sentiment de colère, d'injustice et toutes nos émotions sont mises à l'épreuve.  Une blessure intérieure est souvent longue à cicatriser et le temps à lui seul n'effacera pas tout.
Pour se protéger, certains ont tendance à s'isoler géographiquement ou psychologiquement.  Ils gardent leurs distances et réduisent au strict minimum les conversations au simple "bonjour-bonsoir".  Nous pensons facilement que pardonner est une idée merveilleuse jusqu'au jour où nous y sommes personnellement confrontés et alors là, c'est une autre affaire !

En parlant d'une personne qui a pu pardonner, certains diront : "C'est extraordinaire, ce qu'elle a vécu, mais moi je ne pourrais jamais, c'est trop dur ce que j'ai subi".

La démarche du pardon est quelque chose de difficile.
Pourtant, être libéré du poids de l'amertume, retrouver une vraie relation de confiance, cela change la vie.

Pardonner ne signifie pas étouffer l'affaire et ne rien dire.  Au contraire, c'est dialoguer, avoir le courage d'aller à la rencontre de celui qui nous a fait du mal.
Pardonner, c'est restaurer ce qui a été abîmé, vivre dans la joie d'une relation retrouvée et c'est aussi préparer l'avenir.
Pardonner mon prochain m'oblige à considérer l'immensité du pardon de Dieu.
Sur la croix, Jésus a acquis le pardon total de tous nos actes impardonnables et nous a réconciliés avec Dieu.
Me rappeler de tout cela m'encourage à pardonner moi-même.
Dieu m'aidera à pardonner si je le veux et le lui demande !


Bon milieu de semaine !
+ Pascal, Evêque Catholique Gallican, siège de Ciney (Belgique)

visitez notre site internet qui vous donnera davantage d'informations sur l'Eglise Gallicane : www.gallicanciney.onlc.be

Mardi 13 septembre 2011

Par Monseigneur Pascal :: 13/09/2011 à 08:19 :: Général
Voyant cette femme (veuve et dont le fils unique était mort), le Seigneur fût pris de pitié et lui dit : "Ne pleure pas".
Luc 7, 11 - 17

Ton Amour, Seigneur, est fait de regards incessants pour les plus démunis.  Louange à toi !


Le Saint du jour : Saint Jean Chrysostome (évêque et docteur de l'Eglise)

Notre Site internet !!

Par Monseigneur Pascal :: 25/07/2011 à 11:10 :: Général
Je vous invite à visiter notre site internet qui est en construction mais pourra déjà vous donner quelques informations concernant l'Eglise Catholique Gallicane en Belgique

Voici l'adresse du site : www.gallicanciney.onlc.be

A bientôt !
Abbé P.Lardinois

intention de prière

Par Monseigneur Pascal :: 15/03/2010 à 14:53 :: Général
Nous confions à votre prière l'âme de Soeur Marie Pierre (ma grand-tante), décédée à lâge de 91 ans et dont les funérailles seront célébrées ce mardi 15 mars 2010 à Jambes.  Que le Seigneur l'accueille dans la plénitude de la Vie sans fin.

Par Monseigneur Pascal :: 01/01/2000 à 00:00 :: Site internet


voici l'adresse du site internet de l'Eglise Catholique Gallicane en Belgique :

www.gallicanciney.onlc.be

Horaire des Messes

Par Monseigneur Pascal :: 01/01/2000 à 00:00 :: Célébrations dominicales
La Messe Solennelle est célébrée                                 le dimanche à 10 h 30

En semaine, Messe le matin à 08 h 30


Voici l'adresse de notre chapelle : 
rue Concorde 28/D
5590 Ciney  (Belgique)

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